Découvrir la géographie du Tadjikistan durant un trekking

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Le Tadjikistan est divisé en deux grandes provinces : une province autonome et une province gérée par le pouvoir central. Chacune des provinces est composée de plusieurs districts qui sont eux-mêmes subdivisés en jamoats et en villages. La capitale du pays est Douchanbé et elle est indépendante, c’est pour cette raison qu’elle est dite ad hoc, et le fait d’être entourée par la région républicaine n’y apporte aucune influence. En allant au Tadjikistan pour un trekking, on se rend bien compte que le pays ne dispose pas d’accès à la mer, il est enclavé. Le Tadjikistan est le pays le plus petit de l’Asie centrale sur le plan de la superficie, et 93% de ce territoire est occupé par des montagnes. La moitié du territoire est situé à une altitude supérieure à 3 000 m et le point culminant est le pic Ismail Samani qui monte à 7 495 m.

Le Tadjikistan bénéficie d’un climat continental, et en fonction des saisons, le climat connait des fluctuations importantes. Au mois de janvier par exemple, si vous allez au Tadjikistan pour un trekking, vous subirez des températures moyennes variant entre +2°C et -2°C au nord et au sud-ouest. Ces températures tombent jusqu’à + 20°C sur les hauts plateaux du Pamir. Au mois de juillet, les températures sont plus agréables avec des moyennes de 10°C à 15°C dans le Pamir, elles atteignent 25°C ou 30°C dans les vallées. La température minimale constatée est de -63°C dans le Pamir et la température maximale est de 48°C à Pyandj-Bas.

L’extrémité nord du pays abrite les seules régions du pays où l’on ne retrouve pas de montagnes. Cette région est rattachée au bassin de Fergana au sud-ouest. En vous rendant dans la région centrale du Tadjikistan pour un trekking, vous aurez l’occasion de découvrir les grandes chaînes de montagnes qui dominent la région. On y retrouve les monts Alaï qui empêchent les communications entre Douchanbé et le nord durant l’hiver. À l’est du pays, on retrouve des hauts plateaux de type tibétain, dans la région du Haut-Badakhchan, et au nord le Pamir duquel s’élèvent les plus hauts pics du pays. Il est important de préciser que l’Asie centrale est principalement alimentée en eau par les glaciers du Pamir, qui alimentaient également la mer d’Aral. On retrouve aussi la culture du coton au Tadjikistan, c’est d’ailleurs la cause des problèmes écologiques que l’on rencontre dans le pays. Premièrement parce que la forte utilisation de l’eau entraîne la désertification, et deuxièmement l’emploi des pesticides comme le DDT et d’autres engrais chimiques ont créé de fortes toxicités à la population agricole, avec des conséquences sanitaires toujours présentes.

Pour de plus amples informations sur le trekking cette fois au Maroc veuillez consulter l’article : http://www.boncap.com/sejour-maroc/

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