La signature du contrat de réservation précédant l’achat de villas de luxe à Marrakech

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L’activité immobilière s’est accru ces derniers temps dans la citée ocre. L’un des biens immobiliers le plus demandé reste les villas de Marrakech qui sont imposantes et dispose d’un confort et d’un certain luxe. Lorsque vous voulez en acquérir une qui vous plait et qui est disponible, vous faites appel à son promoteur ou l’agence immobilière chargée de la vendre et vous signez un contrat de réservation voir plus d’informations sur le site http://lemondeimmo1.webnode.fr/. C’est un moyen de réserver le bien en attendant la finalisation du contrat qui peut prendre plus de temps. Ce contrat a une valeur juridique et peut être considéré comme une preuve en cas de litige.

Pour devenir propriétaire d’une villa, surtout si elle est neuve, l’acquéreur doit signer un contrat de réservation avec le promoteur immobilier suivi plusieurs mois plus tard de la signature du contrat définitif de vente de la villa chez un notaire. Le contrat de réservation est un engagement de la part du vendeur qui promet de réserver le logement à l’acquéreur, ce dernier doit en retour verser un dépôt de garantie. La condition indispensable est que le programme doit voir finalement le jour. Ce contrat est généralement signé pour une période de trois mois, mais il peut être prolongé par exemple s’il a été signé en début de pré-commercialisation.

Il à noter que ce contrat de réservation porte sur les programmes immobiliers neuf, et la construction ne débutera que si le prometteur a déjà commercialiser la moitié de logements prévus. En dessous de cette limite le chantier ne pourra pas démarrer faute de financement de la part des banques afin de minimiser les risques.

Le contrat de réservation doit être établi écrit et un exemplaire doit être remis au futur acquéreur avant tout versement du dépôt de garantie. Le contrat doit indiquer : une description détaillée de la futur villa c’est-à-dire la surface habitable, le nombre de pièces principales et secondaire, les dégagements et les dépendances. Il doit comporter aussi une note décrivant la nature et la qualité des matériaux utilisés pour la construction, le prix de vente et le cas échéant les conditions de révision, la date prévisionnelle de signature du contrat de vente définitif. Le délai d’exécution des travaux, les conditions prévues par la loi qui permettent au candidat acquéreur de renoncer à signer le contrat de vente définitif et de récupérer son dépôt de garantie.

Marrakech accueille bientôt son musée dédié à l’eau

marrakech

La ville de Marrakech est réputée pour les endroits qu’elle met à la disposition des touristes qui viennent visiter la ville. Les passionnés de culture ne manquent pas d’activités, ils peuvent assister à des événements d’envergure internationale, visiter des musées dédiés à l’art traditionnel ou contemporain, bénéficier du foisonnement des différents lieux de la culture que la ville abrite. Pour rendre la ville encore plus intéressante voir ici http://bonplanmarrakech.blog.fc2.com/, de nouveaux lieux sont créés, de nouvelles idées voient le jour afin que toutes les catégories de touristes trouvent leur compte. Un nouveau musée verra le jour dans les allées de la cité ocre. À partir du 2 mai 2017, la ville de Marrakech accueillera un musée consacré à l’eau. Ce musée portera le nom de « musée Mohammed VI pour la civilisation de l’eau », le musée a été fondé sous l’impulsion du ministère des Habous et des Affaires islamiques. Il s’agit du premier musée marocain consacré à l’eau.

Ce musée a été inauguré en janvier 2017 par le prince Moulay El Hassan et sera finalement accessible au public à partir du mois de mai. Ce musée dernière génération permet de satisfaire plusieurs exigences, que ce soit sur le plan historique, culturel, scientifique, ludique et pédagogique. La vocation du musée est de conserver la mémoire, mais aussi de diffuser et de valoriser le patrimoine hydraulique du Maroc. Le musée s’étend sur une superficie de 20 000 mètres carrés et sera doté d’un espace d’exposition permanente, ainsi qu’un espace d’exposition temporaire. De nombreux thèmes seront parcourus au sein de ce musée. Surtout les questions portant sur l’eau et la science, l’eau et l’homme à travers les siècles, les réalisations liées à l’eau au sein du Royaume du Maroc, sans oublier les nombreux défis des nouvelles technologies dans ce domaine.

Visiter ce musée permettra aux visiteurs de s’immerger dans les différents aspects de l’eau. Les visiteurs vivront une expérience particulière, des mises en scène avec des sons, des lumières, un spectacle magnifié. C’est la société Couleur Com qui sera en charge de la gestion du musée. Selon les propos d’Ahmed Toufik, les ressources du musée comprennent la scénographie, les maquettes, les objets, les photos, les cartes, les supports audiovisuels multimédias, mais aussi des manuscrits. Au final, le musée Mohammed VI pour la civilisation de l’eau a couté au gouvernement marocain la modique somme de 163 millions de dirhams. Le musée de l’eau ambitionne de devenir l’un des musées les plus importants en Afrique, sur le sujet de l’eau.

La mosquée Koutoubia, vestige de l’histoire marocaine

koutoubia

La mosquée de la Koutoubia est un édifice de nature religieuse qui a été construit au 12e siècle dans la ville de Marrakech au Maroc voir plus sur le site http://cityguide-marrakech.blogspot.com/ et qui représente assez bien le talent artistique et architectural de la dynastie des Almohades. La construction de la mosquée Koutoubia encore appelée mosquée des libraires a débuté en 1120 sous le règne de la dynastie berbère des Almoravides. À partir de 1162, sous le règne du calife Almohade Abu Yusuf Yaqub al-Mansur, le bâtiment a été complètement remanié et est resté l’un des édifices les plus représentatifs de ce style architectural. La Koutoubia tire son nom du fait qu’elle a été construite dans le souk destiné aux marchands de manuscrits. C’est un lieu qui a vu passer de nombreuses générations de croyants, qu’ils soient de Marrakech ou de villes différentes. Ce lieu est avant d’être un lieu touristique, un lieu de prière et d’expression de sa foi musulmane.

Sur le plan architectural, la mosquée Koutoubia est construite en forme de T. C’est une tradition qui est respectée depuis le 9e siècle, à l’époque de la construction de la Grande Mosquée de Kairouan. On retrouve également ce style architectural en Espagne, c’est un plan arabe hypostyle. En résumé, on retrouve dans le bâtiment une grande cour entourée d’un portique et d’une salle de prière dotée de colonnes. Les nefs se situent à la perpendiculaire du mur de qibla. Le minaret mesure 69 mètres de haut, est de forme carrée et respecte la tradition des pays occidentaux musulmans. C’est l’un des minarets les plus hauts de la ville de Marrakech et il est d’ailleurs considéré comme un lieu touristique de haute envergure.

Au sein de la mosquée, on retrouve un total de 17 nefs qui sont portées par de nombreux piliers de couleur blanche. On y retrouve l’une des plus grandes salles de prière de l’Occident musulman, cette salle mesure 5400 m² et peut accueillir jusqu’à 20 000 fidèles. Les travaux de restauration de l’édifice qui ont eu lieu en 1990, se sont faits sur la base des plans originaux et ont été menés sous la garde du ministère de la Culture du Maroc. La dynastie Almohade, lorsqu’elle a régné sur Marrakech, faisait preuve d’un style architectural plutôt austère et peu flamboyant. Cela se voit dans la sobriété et le dépouillement, notamment celui des arcs. Les travaux du minaret se sont terminés un peu plus tard, en 1196. Il est plus décoré et on note un travail important sur les arcs entrelacés. Le minaret est surmonté de trois boules qui symbolisent les trois mosquées de l’Islam : Kaaba, Médine et Al Qods. Ces boules sont faites de cuivre doré. Le minaret de la Koutoubia a servi de modèles pour d’autres réalisations, comme par exemple la Giralda de Séville.

Les tendances de l’immobilier à Marrakech et au Maroc au deuxième trimestre 2016

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Pour le moment les ventes immobilières semblent s’être immobilisées au Maroc, voilà le constat qui a été fait par de nombreux observateurs pour les sept premiers mois de l’année 2016. Selon une analyse de l’indice d’évolution des prix des logements dans les villes marocaines, cette reprise pourrait être effective. Même si l’été est une période pendant laquelle les locations augmentent, les ventes n’en diminuent pas pour autant, bien au contraire elles augmentent. De façon globale les prix se stabilisent quand on observe les différentes villes, et au mètre carré ces prix ont évolué depuis fin juillet. La tendance à la hausse est confirmée dans les plus grandes villes du territoire marocain comme Casablanca, Fès, Rabat ou encore Tanger. Par contre à Tanger on observe une baisse des prix. Le même constate peut être fait dans le secteur immobilier à Marrakech sur le lien suivant http://salonsinternationauximmobilier.blogspot.com/. Cette stabilité observée n’a pas empêché que la demande en logements locatifs soit toujours supérieure à la demande en appartements à vendre. Les villes d’Agadir et Cabo Négro affichent une hausse des locations surtout venant des Marocains résidant à l’étranger.

Au-delà de l’immobilier à Marrakech, essayons de détailler les phénomènes qui ont été observés dans les autres villes durant le mois de juillet 2016. Dans la ville de Fès, l’augmentation des prix de vente observée est la plus élevée du pays, le prix au mètre carré a augmenté d’environ 5,55% chaque mois. En juin 2016 le mètre carré de logement à Fès coutait environ 6 052 dirhams, en juillet il était de 6 388 dirhams. La plupart des quartiers de la ville ont suivi la même tendance. Prenons par exemple le cas du quartier Saada qui affichait un prix de vente de 5 032 dirhams en juillet 2016 alors que l’on y retrouvait le mètre carré à 4 498 dirhams un mois plutôt. Une augmentation de 2,11%. Au quartier Bensouda, le mètre carré se situait en juillet autour de 4 573 dirhams, soit une augmentation de 1,67%. Pendant ce temps au quartier Narjis, le mètre carré coutait environ 5 282 dirhams en juillet, soit une augmentation de 0,84% en comparaison au mois de juin 2016.

Dans la ville de Casablanca, on observe une hausse qui s’élève à environ 0,82% du prix par mètre carré. C’est une tendance bien différente de celle observée sur les biens immobiliers à Marrakech. En juillet 2016, on trouvait donc un mètre carré autour de 16 307 dirhams à Casablanca. Sidi Moumen est le quartier où on observe la plus grande augmentation de prix au mètre carré. Les appartements ont connu un prix de vente qui a augmenté d’environ 26,33% en comparaison aux prix en juin 2016. Les prix sont passés de 3 938 dirhams à 4 975 dirhams. Dans le quartier Hay Mohammedi, la hausse du mètre carré se chiffre à 6,41% pour aboutir à un prix approximatif de 10 117 dirhams. Des augmentations de prix qui montrent bien que le secteur de l’immobilier marocain est en pleine ébullition et que la reprise est bel et bien en marche.

Quelle est la meilleure trottinette électrique pour enfant sur le marché ?

trottinette electrique

Nous parlerons ici de la trottinette électrique pour enfant de moins de 7 ans, très souvent ce sont des trottinettes à trois roues https://trottinette-electrique-journal.blogspot.com/, qui sont plus faciles à conduire à cet âge. Le mini micro est un des modèles qui offre de belles performances sur le plan qualitatif, elle est destinée à des enfants de trois ans et plus. Ces trottinettes sont disponibles en plusieurs couleurs, pour satisfaire tous les goûts des enfants en bas âge. En général on retrouve les trottinettes vertes, bleues, bleues aqua, oranges, jaunes, rouges, etc. Ce type de trottinette peut supporter un poids allant jusqu’à 20 kilos. Les enfants n’auront aucun mal à apprendre et à rester en équilibre grâce aux deux grandes roues avant qui mesurent 121 mm et permettent de contrôler la direction sans trop grande difficulté. Sur ce modèle le contrôle de la direction est intuitif, il suffit de se pencher sur le côté, sans utiliser le guidon, c’est plus facile pour les enfants.

Avec ses roues en polyuréthane, le mini micro avance sans résistance et assure le confort du conducteur. Ce modèle est doté d’un frein que l’on retrouve juste au-dessus de la roue arrière, il est facilement accessible et fonctionne assez bien. Ce modèle est le choix adapté par la qualité de ses matériaux, le confort et la stabilité que l’on a en roulant. Par contre petit bémol : le guidon démontable ne peut pas être réglé en hauteur. Dans le même ordre, on retrouve également la Maxi micro, qui est une trottinette électrique pour enfant de moins de 12 ans. Ce modèle qui est au-dessus du mini micro est plus robuste et peut supporter une charge de 50 kgs et est adapté aux enfants ayant entre 5 et 12 ans.

Le guidon de cette trottinette est en T-bar et peut être démonté, réglable en hauteur et ses poignées en gomme tendre sont confortables. La tenue de route de cette trottinette électrique pour enfant est assez bonne, en tout cas mieux que celle du mini micro. À bien y regarder la Maxi micro compte 4 roues et non trois. Puisque la roue à l’arrière est double. La marque Micro jouit d’un système d’appui et de direction qui permet de prendre les virages en se penchant légèrement. Un système beaucoup plus facile pour les enfants. Cette trottinette est bonne de par son système unique de contrôle de direction, parce qu’elle tient bien la route et parce que la qualité de ses matériaux assure une meilleure conduite.