Les aspects négatifs de l’éthanol que l’on utilise dans la cheminée

cheminee bioethanol

Les biocarburants de première génération que sont le biodiesel et le bioéthanol, comme celui dont on se sert dans la cheminée à l’éthanol voir sur le site http://www.chemineo.fr/, sont produits à partir de plantes. Il est important de savoir quelles sont les conditions de production de ces carburants afin de déterminer leur portée réelle sur notre environnement. En effet la production et l’utilisation de ces biocarburants dits de première génération n’ont pas que des avantages. Les biocarburants émettent moins de CO2 dans l’environnement, limitant ainsi le réchauffement planétaire, ils permettent de créer plus d’emplois pour les populations rurales, etc. Autant d’avantages dont font preuve ces carburants. Pourtant, avec le temps les biocarburants de première génération se sont avérés être des fausses bonnes alternatives. On se demande pourquoi. En fait, la production massive des biocarburants présente de nombreux inconvénients comme la déforestation accélérée, le renchérissement des denrées alimentaires, le bilan énergétique en dessous des attentes, le changement vers la négative des conditions de travail des producteurs agricoles.

Pour les structures privées ou publiques qui pensent avoir la solution au réchauffement de la planète grâce aux biocarburants de première génération, il est temps de réorienter leur opinion et de se remettre en question, et assez rapidement. Il faudrait trouver de nouvelles surfaces à cultiver, les cultures tropicales étant les plus adaptées pour la production de biocarburants. Le Brésil produit en moyenne 6 000 litres d’éthanol par hectare, par contre en Angleterre la production se chiffre à 1 200 litres pour un coût deux fois supérieur. Ça coûte cher de mettre du carburant dans sa cheminée l’éthanol au final.

Les surfaces occupées par les plantations de canne à sucre destinées au biocarburant prennent souvent l’espace destiné aux pâturages, à la forêt amazonienne. L’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) a demandé des études sur la répartition des sols. Ces études montrent bien que l’extension des cultures pour les biocarburants est assez tirée par les cheveux, car ces surfaces agricoles sont susceptibles d’empiéter sur les surfaces agricoles destinées aux habitants, ainsi on aura plus de carburant pour la cheminée à l’éthanol et moins de produits agricoles pour la population. La culture du maïs et la culture du soja fragilisent les sols et polluent les nappes phréatiques. Ces cultures demandent aussi d’utiliser de grandes quantités de pesticides, beaucoup d’engrais et de carburant, la récolte et le séchage. Dans ses études l’Agence européenne de l’environnement estimait à 0,5 million d’hectares la surface agricole utilisée pour la production d’agrocarburants en 2010.

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